Entre Narcisse et Bidochon...

Le cinglé, chapitre deuxième

 

Bonjour tout le monde,

Maintenant que le premier épisode a fini de décanter dans vos esprits, il est temps d'examiner un petit peu plus en profondeur le cas de notre cinglé.
Je vous avais déjà donné un aperçu de sa nature mais il est évident qu'elle ne se limite pas uniquement à ces quelques traits de caractères. Continuons donc notre exploration dans ce monde « fascinant » qu'est celui du cinglé......
Notre cher D. , un cinglé ordinaire me direz-vous....que neni, il était aussi atteint d'un problème pour le moins gênant : la mythomanie !

Quand nous nous sommes rencontrés, monsieur s'est présenté comme étant un étudiant....attention hein pas n'importe quel étudiant, il étudiait à l'école de la Sabena pour devenir pilote d'essai. Et moi bien sûr je l'ai cru, pourquoi inventerait-on un truc aussi énorme, ça existe non des pilotes d'essai ??????
Enfin bref, donc monsieur le kamikaze possédait donc un « permis » ou plutôt une licence de pilote, et s'en donnait à cœur joie à bord de petits avion. Malheureusement, une fois que notre histoire est devenue un peu plus sérieuse, le divorce de ses parents faisant de nombreux ravages sur sa petite personne ainsi que sur son état financier il n'a pas pu renouveler cette fameuse licence, ce qui fait que je ne l'ai jamais vu à l'œuvre !
Jusque là l'histoire était tout à fait plausible n'est-ce pas ?!

Ensuite, le divorce de ses parents aidant, il n'avait plus de quoi payer ses études et a donc du malheureusement les abandonner et se recycler vers des études d'ingénieur en aeronautique. Pauvre choux.....jusque là c'est toujours possible non ?!
Autre conséquence du divorce et du manque d'argent.....ben notre pauvre loulou qui kotait n'avait pas assez d'argent pour se maintenir en vie....du coup bibi plaide sa cause au près de ses propres parents qui décident d'aider le lascar !
Pauvre petit animale en détresse, vous voyez le chat poté dans Shrek ? et bien D. pouvait vous faire des yeux comme lui dans ses grands moments de pseudo détresse ! Comment résister ???

 


Nous décidons donc de prendre ce petit oiseau tombé du nid sous notre aile protectrice (en plus je vous rappelle qu'il me vénérait telle une déesse tout droit descendue de l'olympe, plutôt agréable donc), et de ce fait nous l'emmenons avec nous en vacances.
Villa avec grand domaine et piscine privée, génial ! LE rêve !
Seulement il y a un hic, D. refuse de sortir de la chambre, de se mettre en maillot de bain (on va mettre ça sur le compte de la pudeur)....et puis le voile se soulève un peu.....notre héro nageait comme un caillou ! Zut alors moi qui suis un véritable poisson (pas une morue hein je vous vois venir !!!!! J )
Enfin, ça arrive n'est-ce pas ?....quoi que.....bibi essaie donc de lui apprendre à patauger (vive la nage du petit chien) mais jette rapidement l'éponge étant donné que dans sa peur panique de l'eau notre quidam a failli me noyer et m'envoyer recta de l'autre côté de la barrière.

Soit, nous vivons donc ainsi pendant 3 ans, mais beaucoup de doutes s'étaient insinués entre nous.....et un jour je décide de crever l'abcès, car malgré le fait que ce nigaud m'affirmait être une vraie bête en math etc, il n'arrivait pas à réussir ses études et à dépasser le stade de la deuxième candidature (deuxième année donc, sachant qu'il avait mis deux ans pour réussir la première et qu'il en était à sa deuxième tentative pour la 2e candi bien partie pour être tricer....ce qui s'est passé entre parenthèses).
Oui donc je crève l'abcès et prône l'honnêteté la plus totale sur tous les sujets.
Résultats des courses :

  • n'a jamais commencé d'étude à la sabena pour devenir pilote d'essai, mais à la place avait fait une spéciale math après l'obtention du diplôme au lycée
  • n'a jamais passé sa licence de pilote d'avion même tout petit, caressait uniquement le rêve de! Ha oui et n'avais pas non plus le permis de conduire dont j'ai oublié de parler mais bon en gros s'est la même chose, permis soit disant existant et enfermé dans le coffre du père mais comme pas de sous, pas de voiture et pas envie de conduire ma propre titine en dehors du quartier.
  • n'a jamais eu de réels problèmes financiers étant donné qu'il a survécu après mon départ et qu'il a même réussi à se payer un pc ainsi qu'une connexion à internet + des tas de babioles liées à son artiste fétiche phil collins (ne me faites plus jamais écouter du genesis je pète un câble)
  • j'ai appris qu'il m'avait menti sur des tas de petites choses courantes, des points de détails qui seraient trop longs à raconter ici.

Je m'étais donc faite avoir comme une bleue !
S'en est donc suivi forcément la rupture que vous connaissez.
Je suis donc devenue plutôt méfiante quant aux histoires qu'un nouvel énergumène entrant dans ma vie pourrait me raconter. C'est terrible d'en arriver là mais il faut dire que la douche avait été très très froide.
Vous avez donc en mains les principaux « atouts » de notre cher D., maintenant, d'après vous, qu'a-t-il fait une fois la rupture prononcée ??????????????
Et bien ça les loulous, ce sera l'objet du dernier chapitre concernant le cinglé mitomane.

Bisous à tous et à toutes, et à très bientôt pour la fin de l'aventure D.

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Ma plus grosse erreur ou le spécimen numéro 3

Bonjour tout le monde,

je me doute que vous désespériez de me voir décrire le spécimen numéro 3 mais comme dit si bien le proverbe (tout le monde en choeur) "tout vient à point à qui sait attendre".

Voici donc venu le spécimen number 3: le cinglé !
Je préviens tout de suite l'assemblée, ce chapitre de ma vie ressemble plus à un roman, ce qui signifie que la description se fera en plusieurs étapes.

Bien, j'ai rencontré D. (appelons le ainsi ça facilitera les choses) il y a déjà plusieurs années, j'étais jeune insouciante naïve et donc de ce fait plutôt conne point de vue jugement des hommes.
D. a flashé sur moi tant dis que de mon côté il n'y a pas eu d'orage ni d'éclair de la passion. Mais bon il était pas mal et gentil. Je me suis donc laissée entrainer et puis il faut avouer que c'est génial d'être aimé à ce point.
Oui D. me vouait un amour inconditionnel......enfin heu presque mais ne mettons pas la charue avant les boeufs n'est-ce pas?!
Nous vivions donc une amourette mais pas pour D., en effet celui-ci n'a très vite vécu que et uniquement pour moi, c'était l'Amour avec un grand A.
Et donc, de simple mortelle je suis passée à divinité. J'étais son soleil, sa lune, son univers, son âme soeur, la perfection incarnée. Jusque là pas trop de problème quoique.......le problème quand on est un dieu, c'est que les personnes qui vous vénèrent vous sollicitent tout le temps pour ceci ou cela. Et bien pour D. c'était tout à fait ça.
Mon "adorateur" me sollicitait nuit et jour.

J'explique: 
   - quand on se voit, il faut à tout prix que je ne regarde que lui, que je ne parle qu'à lui.....en bref, le monde autour de nous doit disparaitre! Et puis surtout il fallait qu'une partie de nos corps soit en contact permanent (mains généralement).
   - Quand on ne se voit pas, il faut qu'on s'envoie des textos au moins 4 fois par jours sinon panique à bord et crise de larmes (c'est beau un homme qui pleure mais à la longue ça fatigue et ça irrite plus qu'autre chose). et puis bien sûr il faut qu'on s'appelle au moins une fois par jour pendant minimum une heure sinon ça compte pas et recrise de larmes à l'appui!
   - Et puis attention le meilleur pour la fin: quand on se voit et que nous sommes en tête à tête, pas question de le passer tranquillement à flaner ou à discuter. Neni, ces moments là sont réservés aux activités sexuelles!
Bon au début j'avoue que j'étais vraiment pour, c'est chouette on est tout feu tout flamme, on est love love mais les filles, avouez qu'au bout de 6 mois de sexe, on a fait un peu le tour et on aspire à construire autre chose qu'un orgasme voir une simulation non?????????????
Et bien par pour les cinglés du genre de D. Et puis je vous le dis, si je ne voulais pas, c'était un drame du genre:"Bouhou snif snif tu ne m'aimes plus, je suis un gros nul tu es trop bien ne me quitte pas (il avait un petit côté Brel dans ces moments là) si tu me quittes je me tue!"

Nous y voilà donc, le cinglé fait surface, la vraie nature de D. n'avait pas réussi à se dissimuler bien longtemps.
Du coup on le quitte une fois et c'est une tragédie mélodramatique qui se joue, des cris des larmes et des tentatives de suicides. Et moi vous savez je suis un petit coeur sensible (si si je vous assure), du coup par crainte et par pitié je décide de retourner avec ce fou. Grave erreur, fatale erreur!

Les crises se calment mais pas pour longtemps. Tout s'est aggravé le jour où je suis partie en kot pour mes études. 100 km nous séparaient, en gros c'est pas la mort et en plus je revenais tous les week end donc franchement y avait pas de quoi faire un caca nerveux. Mais pour D. c'était la fin du monde.
A partir de là, le quota de sms et coup de téléphone a grimpé et au lieu d'une heure de téléphone il en fallait deux. Pendant ces appels, il fallait que je relate ma journée et surtout à qui j'avais parlé, ce que j'avais dit et bien sûr ce que les autres m'avaient répondu. Si c'était une papote avec un gars alors là c'était la mort......D. devenait fou et voulait savoir si il m'avait touché draguée donné rdv etc etc.

Bon au début c'est mignon tout plein, on quitte la maison de papa et maman, on vit toute seule c'est le pied et le petit copain est raide dingue de vous. Mais bon y a des limites, une foi ça va, deux fois passe encore, trois fois on met les points sur les i et à la quatrième on pète un plomb.
Du coup qu'est-ce qui se passe????? Ben il rapplique bien sûr sans vous demander votre avis et c'est reparti pour un tour. Du coup c'est devenu un peu une tradition, il venait avec moi tous les dimanches et repartait avec un peu de chance le lundi.....sauf qu'une fois il s'est imposé 5jours......et qu'est-ce que je vous ai raconté sur les moments en tête à tête??????.......5 jours à l'intérieur sauf quand j'allais aux cours (j'ai jamais autant aimé les amphi!), il restait en slip (même pas boxer non non le moule bite blanc de papy!) affalé dans mon lit à bouffer (car à ce stade ça ne s'appelle plus manger) mon pot de nutella!

Bref, au bout d'un moment (ça faisait quand même trois ans que je le supportais) j'ai dit stop (il était temps).
Ce jour là je m'en souviens comme si c'était hier. D. n'avait pas de voiture c'était donc moi qui jouait le chauffeur.
Je lui ai dit de monter, que j'allais le racompagner et avec des mots pas trop durs je lui ai expliquer que c'était fini.
Grave erreur, dans ce cas là j'aurais du le faire par sms ou téléphone, je n'aime pas ces pratiques mais vous allez comprendre pourquoi dans le cas présent ça aurait été bien nécessaire.

Nous voilà donc en voiture, D. accuse le choc et puis c'est l'explosion. Il hurle et pleure dans la voiture, il frappe tout ce qui se trouve à sa porté, se traite de tous les noms. A force de s'excité il en transpire comme un boeuf. Essaye de me faire changer d'avis, menace de se tuer et là ouvre la portière (je tiens à préciser qu'on était à plus de 100km/h). Là j'avoue que j'ai eu très peur et de panique ai aussi commencé à m'énerver.....bon OK quand on est en colère on ne se maitrise plus très bien et on dit des choses qui blesse mais bon zut il m'énervait grave......j'aurais peut être du le laisser sauter au moins j'aurais eu la paix.
Enfin, on arrive chez lui, pas moyen qu'il quitte la voiture il veut à tout prix qu'on discute histoire de me faire changer d'avis.......vu l'état lamentable dans lequel il était j'en avais pas très envie. Le ton monte, il essaye de me sauter dessus du coup je quitte la voiture (avec les clés hein pas bête quand même la blonde!), il me course mais il avait oublié que j'avais fait de l'athlétisme et que question sprint je suis douée. Je vire de bord et accélère en direction de ma titine (ma terre promise), mais il a deviné ce que j'allais faire et hop direction voiture aussi.
résultat des courses.......je ne suis pas plus avancée il a réintégré le siège passager.......que faire que faire que faire???????
Et là.................l'illumination suprême!
Je rentre dans la voiture, respire un bon coup et lui dit d'une voix très posée: "Ecoute D., ce n'est pas toi qui est en cause mais moi.......voilà en fait, je suis lesbienne. Je l'ai découvert il y a peu. Ce sont tous tes films et tes magazines porno qui m'ont mis la puce à l'oreille. Voilà je préfère les femmes et d'ailleur je me suis trouvé une copine....."
Il y a eu un grand silence, les yeux de D. étaient exorbités et ce coup ci c'était lui qui ressemblait à une carpe hors de l'eau. Après quelques secondes, il a retrouvé l'usage de sa voix, m'a demandé si c'était vrai et vous vous doutez bien que j'ai dit oui, pour une fois que je lui clouais le bec!
Il a ouvert la portière et m'a fait jurer que si jamais je rechangeais de bord je reviendrais vers lui, m'a embrassée (beuerk!) et est parti..................

Voilà les filles la première description du cinglé, ça monte crescendo et comme on l'aime plutôt bien on ferme les yeux mais au final on se fait quand même avoir!
Mais ce qu'il y a de plus pervers chez le cinglé, c'est que comme il est complètement maboule, sa passion vire à la folie et à l'obsession......je vous décrirai donc la suite des événements avec D. car même après 4 ans, il parvient encore à s'immicer dans ma vie!

(Fin du chapitre premier)

 

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Spécimen numéro 2

 

Bonsoir tout le monde!

A mon tour de décrire un numéro d'abonnement. Autre spécimen d'homo erectus : L'éternel ado...

Imaginons 2 secondes l'individu en question:

Grand, maigre (ben oui! La crise de croissance ne s'est jamais terminée alors il n'a pas pu s'étoffer), des fringues taillées pour les joueurs de basket dont il ne fera jamais parti, des pataugas en 52-fillette, une coupe de cheveux qui ne ressemble à rien de ce nom mais qui lui donne l'air de ne pas s'arrêter au superficiel; bref un air voyou juste ce qu'il faut pour nous faire croire qu'on a trouvé le nouveau Jonnhy Depp... Vous commencez à voir le tableau ???

Vous me direz qui se fait encore avoir par ce genre de gars ??? A votre avis !

Vous me direz que tout ça c'est du physique, ça ne compte pas... OK

Vous arrivez chez lui :

  • des mangas en veux tu en voila,
  • deux ordi dans la première pièce avec sur l'un branché en continu sur WoW (Vous ne connaissez pas ? Veinardes !!!),
  • sinon décoration réduite à sa plus simple expression.

Ca ne vous rappelle toujours personne ?

Mais le moment où vous êtes sures que le garçon appartient à ce groupe c est lorsque l'heure des discussions récurrentes arrive :

  • On passerait bien plus de temps avec ses copains (qu'on voit déjà 2 fois / semaine sur les 3 qu on peut avoir ensemble)
  • Non, il ne peut pas y aller seul, les autres penseraient qu'on ne les aime pas...
  • Venir vous voir??? mais il n'a pas de sous pour les trajets! mais il vient de s'offrir un nouveau tatouage, ou de nouveaux bladdes!!!
  • Les crises de jalousie concernant les ex (bon ca je veux bien reconnaitre que c'est moins typique...)
  • Les comparaisons allant de ses ex aux stars du X

Du bonheur en barre je vous le promets !

Pour ma part, dans le futur, je vais surtout essayer de les fuir comme la peste !

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Specimen numéro 1

Salut à toutes et tous bien sûr,

Alors nous y voilà, je souhaite développer un sujet qui me tiens particulièrement à cœur ces derniers temps. Je veux parler aujourd'hui d'une espèce plutôt répandue dans notre petit monde de femmes : les baratineurs.

Oui, le baratineur est une espèce d'homo erectus en chasse perpétuelle. Son arme favorite ??? Le discours. Attention, pas n'importe quel discours hein qu'on s'entende bien, celui-ci est particulier. Dès les premiers mots voir les premières syllabes, le baratineur parvient à nous ensorceler, les mots doux se transforment comme par magie en un splendide dessert digne des festins de Gargantua. Genre pêche Melba ou coupe Dame Blanche.....exquises boules de vanille drapées d'un somptueux manteau de chocolat extra noir et chapeautées d'une capeline de crème fraîche parsemée de pépites au goût de cacao........oups, heu ravalons notre salive, fermons la bouche et reprenons le fil de nos idées voulez-vous ????

Je disais donc que le chant du baratineur est captivant et envoutant. C'est tellement énorme que finalement on a envie d'y croire..et puis il faut quand même avouer que même si on sait que ce ne sont que des paroles (comme disait si bien Dalida), ça fait toujours tellement plaisir de les entendre. C'est de cette faiblesse que se joue le baratineur.
Tel un tigre affamé, le baratineur repère très facilement la brebis galeuse facile à isoler du troupeau et à dévorer toute nue....heu crue bien sûr ! :-)

Récemment, je me suis donc laissée avoir par un baratineur. Il est arrivé sur la pointe des pieds (comme un chat je vous dis), on a discuté et je ne sais comment il y est  parvenu mais a réussi à me faire baisser la garde. Blabla faisant j'ai plongé la tête la première dans cette cascade de mots tous plus doux les uns que les autres.
Seulement il faut avouer que le réveil a été pour le moins brutal vu que glacial !

Et oui, le baratineur n'est pas un coureur de fond apte à participer au marathon de New York. C'est plutôt le genre sprinter. Le sprinter démarre au quart de tour mais n'a pas le souffle ni la condition qu'il faut pour tenir la route au-delà des 10 secondes. Au final, on comprend qu'en fait la personne qu'il flatte le plus dans l'histoire.....c'est lui !
Ce qu'il faut comprendre entre les lignes c'est : « tu es formidable extra magnifique, tu me corresponds tellement, on est fait pour être ensemble car JE suis l'homme parfait, mister univers en quelque sorte quoi. Oui car tu comprends moi je suis comme si comme ça....blablabla mieux que les autres..blablabla ».........et là la glace vient de fondre au soleil de midi !
Déception totale je vous dis.

Mais mon préféré reste quand même le dernier en date (je suis un véritable aimant à baratineur). Enfin il se voulait baratineur mais en même temps celui-ci était doublé d'un connard en puissance. Bref, début pareil il m'emmène dans un univers magique tout de rose vêtu et puis à la fin, conclusion : « tu es vraiment une fille extra (je passe les détails) je serais vraiment aux anges si je pouvais être avec une fille comme toi (moi déjà les lèvres en cul de poule et le corps penché en avant)...ha mais pas toi hein ! Allez restons bons amis !!!!! »
Là j'avoue avoir hésité entre : le gifler, hurler ou pleurer.
Finalement j'ai même pas eu le temps de réfléchir, il s'est levé et est parti en me laissant là telle une carpe hors de l'eau.....

Alors les filles, faites attention à ces beaux parleurs surtout si comme moi vous êtes gourmandes.

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